En 1886, la tradition prend une tournure revendicatrice avec un ultimatum des travailleurs aux employeurs : pas question de reprendre le travail si la journée de 8 heures n’est pas instaurée. À Chicago, le mouvement dégénère : plusieurs policiers et civils sont tués, c’est le début d’une vague de répression sur les militants ouvriers. Le 1er mai est finalement choisi en mémoire et comme symbole de la lutte pour les droits des travailleurs.
Une lutte et un mouvement qui se propagent en Europe et chez nous, d’abord dans les bassins industriels wallons. C’est le parti ouvrier belge qui organise les premiers « 1er mai ». En 1946, la fête des travailleurs devient officiellement un jour férié légal.
Rassemblements et discours sont d’abord organisés surtout par les organisations syndicales et les partis de gauche, puis par les libéraux à partir des années 80, davantage pour fêter le travail que pour se concentrer sur les droits et revendications des travailleurs.
A charleroi comme d’habitude des centaines de personnes ont fêté le 1er Mai.






























