Cinq mille participants à la Marche contre la violence faite aux femmes à Bruxelles
Des milliers de manifestantes ont investi les rues de Bruxelles pour dénoncer les violences faites aux femmes. Syndicats, associations et partis politiques se sont mobilisés pour alerter sur les inégalités et les féminicides.
Aline Dirckx, de la plateforme Mirabal, a souligné l’importance de toujours organiser des marches contre les violences faites aux femmes. Selon la jeune femme, la lutte contre les violences sexistes n’a jamais perdu sa raison d’être, elle est d’autant plus nécessaire maintenant que le pays est dirigé par «le gouvernement Arizona, qui, avec ses nombreuses mesures d’austérité, touche en particulier les femmes et les groupes vulnérabilisés car au croisement de plusieurs oppressions. Cette dernière ajoute que les réformes du marché de l’emploi et du chômage vont affaiblir les droits des femmes et en pousser vers la précarité : «ce sont des formes de violences institutionnelles et économiques, notamment contre les femmes et les minorités de genres».
Le gouvernement de l’Arizona est accusé de restreindre les droits des femmes et de les plonger dans la précarité en raison des réformes du marché du travail et de la limitation des allocations chômage. « Il s’agit d’une violence institutionnelle et économique à l’encontre des femmes et des minorités de genre. » L’objectif de la manifestation était quadruple. Les manifestants voulaient non seulement dénoncer la violence institutionnelle et économique, mais aussi attirer l’attention sur le féminicide et réclamer davantage de solidarité internationale.








